Vendredi 17 juillet 2009
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10:37
Après mes vacances, un récit détaillé (ou pas d'ailleurs) de ma dernière semaine de cours, qui montre que l'on peut aussi s'amuser en prépa....
(au passage,
vous remarquerez que l'ordre chronologique, je m'en fous totalement...)
Dernière semaine donc. Dernièrs cours, plus de colles, plus de devoirs surveillés,
même plus de math! Presque le rêve quoi...
Malheureusement, cela veut aussi dire que tous les potes que l'on s'est faits cette année vont devoir rentrer chez eux, parfois loin de vous ; que certain(e)s ne
reviendront pas l'an prochain, poussé(e)s de gré ou de force vers la fac....
Donc beaucoup de joie, un soulagement certain, mais aussi 16h30 de bio par semaine, dont 6 le dernier jour, couplé avec 2 heures de français, et 1h30 de physique chimie...
Pour fêter cela, un petit pique nique version hippie, sur la prairie des filtres. Programme :
muscadet, bière, fromage, saucisson salade de riz et autres alcools plus ou moins fort, le tout sur
fond de guitare et de rigolade....
Perso, j'ai fini bourré, pas foutu de bien jouer un seul morceau à la guitare, mais j'ai bien rigolé quand même.
Petit bémol à cette semaine, ceux qui ont voulu, le soir de la grosse sortie à saint pierre, oubliez leur disgrâce et leur éviction en buvant plus que de raison...
Autre bémol : la semaine a commencée par la fête de la musique. Je n'ai rien contre cette fête, sauf qu'il faudrait que ce soit la fête
de la musique et des musiciens.
Parce que les pseudo DJ qui font de la pseudo techno devant leur boîte, moi ça me saoule très vite. Surtout qu'ils se tirent la bourre pour faire le plus de bruit, et après on s'étonne que les gens
se plaignent du bruit.
Je regrette le temps béni où on entendait trois DJ le soir de cette fête sur toute la France. Où la majorité de la fête était faite par des gars qui prenait leur guitare, leur accordéon, leur
djembé et autres instrumeents qu'ils accompagnaient de chansons que tout le monde pouvait (ou pas) reprendre en coeur...
Il existait à ce moment là une certaine idée du musicien, qui ne prenait pas encore des sample à tout va. A cette époque, les David Guetta et autres n'avaient pas encore gagné les coeurs.
J'aimerais être né dix an en arrière.
Je vous laisse avec septembre rose, d'hubert-félix thiéfaine....